[Test] New Little King’s Story (PS Vita)

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La PS Vita commence à étoffer progressivement son catalogue de jeu (ouf) et Konami ajoute sa pierre à l’édifice avec la sortie le 27 septembre de New Little King’s Story. Avez-vous l’étoffe d’un roi ? C’est ce qu’on va voir…

Le pitch

Le jeu commence directement dans le vif du sujet avec un backgroung on ne peut plus classique : vous êtes le roi Kororoi, en fuite vers Varennes car des forces maléfiques ont pris possession de votre château et rendue prisonnières vos gonzesses princesses. Vous terminez votre course dans une petite maison avec vos fidèles. Là, il faut que vous preniez les rennes de feu votre royaume et donc, vous allez devoir remonter vos manches.

New Little King’s Story est un mélange entre un jeu de gestion, un action-rpg, le tout saupoudré d’un peu de Pikmin. L’univers est très mignon, les décors sont hauts en couleurs et font penser un peu penser à Fable. Ça se joue en vue de dessus (c’est réglable via le pad analogique). Les dialogues avec les PNJ ou votre team se font via des encarts représentant les personnages dans un style typiquement manga, mais limite pas super original.


Le système de jeu

Vous dirigez votre petit roi comme bon vous semble sur la carte. Peu d’interactions sont possibles à part discuter très très brièvement avec vos villageois ou les enrôler ou encore mettre des coups d’épée dans le vide. Une fois que vous avez choisis les personnes qui vous accompagnerons dans l’aventure (au choix en appuyant sur rond ou en appuyant sur eux avec l’écran tactile) vous pouvez les envoyer au combat droit devant avec la touche carré. Le gameplay se révèle donc très simpliste puisque il suffit de faire charger vos compagnons droit devant vous pour qu’ils exécutent.

Parlons justement de vos habitants. De base, ils ne font pas grand chose. Ils se baladent en guenilles dans les rues et sont appelé “adultes insouciants”. Quand vous récoltez de l’argent, vous pouvez fabriquer des maisons ou des centres de formation. Vous avez le choix entre divers métiers, soldats, agriculteurs, bûcherons, archers etc. Ainsi vous vous constituez une petite armée de sujets prêts à vous aider en toute situation.


Chaque métier est important puisque la mécanique de jeu repose sur des zones de jeu qui se déverrouille avec la bonne compétence. Un exemple : il vous faudra un charpentier pour construire le pont indispensable pour traverser un cours d’eau, ou un bûcheron qui vous débarrassera d’un énorme tronc d’arbre qui bloque le passage. Si vous envoyez un paysan sur un boss, il va le frapper mais sera bien efficace qu’un soldat. A mesure que vous les sollicitez, vos vassaux évoluent en compétences, qui se traduit surtout par une augmentation de points de vie.

Cependant, une fois le principe de progression intégré, on se rend compte que le jeu devient assez répétitif. Le schéma est quasi toujours le même : construire des trucs, former des adultes insouciants à un nouveau métier, métier qui vous permet d’explorer une nouvelle zone, les envoyer contre les petits ennemis ici ou là, buter le boss, faire la teuf, aller dormir.

Le jeu est assez généreux sur les objets et trésors lootés par les ennemis. Toute cette thunes, vous pouvez l’investir dans l’immobilier mais aussi dans des outils de gestion. A titre d’exemple, quand vous démarrez l’histoire vous ne pouvez être accompagné que par 3 gusses. Si vous payez vous passez à 8, puis à 12. Vous pouvez payer pour réunir plus facilement votre armé de fidèles que vous avez bien entraînés, sans ça vous devrez les rechercher un par un dans le village.

En conclusion

Bref, tout ça nous donne un titre frais, vraiment agréable à jouer, rapidement addictif mais qui souffre d’énormes ralentissements quand ça s’affole à l’écran : se balader avec une armée de 12 personnes ou plus est parfois pénible. C’est un jeu que je conseille vraiment aux possesseurs de Vita qui n’ont plus rien à se mettre sous la dent, par contre il faut reconnaitre qu’on ne peut pas le qualifier de system seller. 

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La note du Panda :

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Ours-chat. J'ai inventé le jeu de paume un soir de doute. @gropanda

3 commentaires

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    Merci pour ce test. N’ayant pas de jeu Vita pour le moment (à part qq titres PS1 et FF4 PSP), je vais me le prendre en attendant Persona 4.

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