Test de Dishonored : La lame de Dunwall (DLC)

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La Lame de Dunwall est le 2ème DLC du jeu Dishonored et le premier qui apporte un nouveau pan scénaristique à l’histoire générale. Au prix public conseillé de 9.99 €, est-ce que les 3 nouvelles missions valent le coup ? On va voir ça…

Avant toute chose, je tiens à signaler que mon jugement sera sans doute altéré par le fait que Dishonored est sans doute mon jeu de l’année 2012, voire 2013. A la différence de Bubi qui à joué 2 heures au jeu avant de se rendre compte que ce n’était pas son truc, moi j’ai tout de suite accroché à l’ambiance, la direction artistique mi-victorienne mi-steampunk et surtout au gameplay varié et jouissif. J’ai fini plusieurs fois le jeu depuis et je n’ai démarré cette extension qu’il y a peu, vous allez comprendre pourquoi très vite.

La lame de Dunwall : le pitch.

L’intrigue de cette extension se passe en parallèle de l’histoire principale de Dishonored. Plutôt que de contrôler le personnage de Corvo Attano, vous prenez le rôle Daud, l’assassin de l’Impératrice et le kidnappeur d’Emilie, sa fille.

L’extension vous permet donc de savoir ce qui se passe juste après cet assassinat et le complot ayant mis Corvo au rang de fugitif et avant que celui-ci vienne régler ses comptes avec vous. Rongé par le remord de votre assassinat, vous partez en quête de rédemption.

Comme Corvo, vous êtes marqué par le signe de l’Outsider sur votre main gauche, ce qui vous confère certains pouvoirs mais également la joie de ses interventions énigmatiques dignes du père Fouras la plupart des fois où vous trouverez une rune.

Ce que vous apprenez via cet Outsider, c’est que vous devez retrouver la trace d’une certaine Delilah.

On prend (presque) les mêmes et on recommence.

Daud, je le disais, possède des pouvoirs mais ils ne sont pas tous identiques à ceux de Corvo. Parmi les doublons on retrouve le clignement (qui vous permet de vous téléporter à plus ou moins longue distance), le pli temporel (ralentir ou arrêter le temps), l’œil du vide (voir à travers les murs), et les armes classiques (arbalètes, pistolet, grenades).

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Côté nouveauté, on note l’apparition d’un pouvoir que ne renierait pas Ezio Auditore en la possibilité de faire appel à un assassin pour un coup de main. Ce genre de pouvoir ne fait pas dans la dentelle et ruine à coups sûrs vos chances de faire un niveau en chaos faible. De nouvelles armes font également leur apparition, comme par exemple des grenades incapacitantes ou des mines foudroyantes.

Globalement, on ne peut pas vraiment dire qu’on est dépaysé par le gameplay, et limite tant mieux. Par contre, une fois en mission, les choses se corsent un peu plus.

C’est Daud fois plus dur que Dishonored !

C’est ce qui frappe dès les premières minutes de jeu, si vous jouez en stealth, c’est un peu plus compliqué que dans Dishonored. Les énigmes sont moins évidente dans le sens ou le champs d’action est selon moins encore plus large. Parfois il m’arrivait d’entamer un objectif en remplissant les 2 ou 3 façons de le faire. J’accumulais donc 2 clés, un laisser-passer et le soudoiement d’un garde corrompu pour rentrer par exemple. Nul doute que j’aurai été plus vite à me fixer un objectif unique. Mais bon j’étais gourmand que voulez-vous…

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Puisque je parle de soudoiement, c’est une nouvelle façon d’aborder vos missions. Avant chacune d’entre-elle, vous passez par la case amélioration de votre inventaire. Et c’est dans cet espace que vous pouvez décider d’acheter des services pour vous aider à finir plus facilement vos missions. Sans savoir à quoi ressemblera votre mission, vous vous sentez obligé de tout acheter au cas où. Exemple, lors de la première mission je n’ai pas voulu acheter le soudoiement d’un garde pour qu’il écrive sur un mur le code d’un coffre gardant une rune supplémentaire. Et bien j’étais baisé, je pensais que le code serait ailleurs mais non donc c’était paumé.

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Tout ça au final n’est pas bien grave et je me connais suffisamment pour savoir que ça me fera rejouer plusieurs fois les mêmes niveaux pour tenter différentes approches. En essayant de jouer stealth avec quelques éclats de fougue par-ci par là quand c’était vraiment chaud, j’ai du terminer cette extension en 3 ou 4h. Comme pour Dishonored, la durée de vie et l’intérêt du jeu sont directement lié à la façon dont vous jouerez.

Je n’ai pas encore suffisamment essoré le jeu pour pouvoir vous parler de l’impact des choix de vie ou de mort que l’on peut faire sur la trame générale mais j’ai eu le sentiment que c’était un peu plus permissif que sur l’histoire principale, à creuser donc…

Pour conclure (à moitié)

J’ai vraiment apprécié La lame de Dunwall. Essentiellement parce qu’il donne l’occasion de retourner dans l’univers de Dishonored en y apportant de nouveaux lieux, de nouveaux personnages, pleins de détails sur l’histoire globale.  

Mais je pense avoir aussi apprécié cette extension parce que j’avais la suite directe : “Les sorcières de Brigmore” en ma possession car ce premier épisode fini un peu sur un cliffhanger. Ceux qui n’achèteraient que la première partie seront sans doute frustrés. Perso j’ai attendu la suite pour commencer le premier… 

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Dishonored : La lame de Dunwall (DLC)

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Ours-chat. J'ai inventé le jeu de paume un soir de doute. @gropanda

4 commentaires

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    Raaahhh!!! Après avoir fini le jeu de base, je me suis dit : « C’est bon je l’ai fini. C’est mon jeu de 2012 (après Skyrim en 2011), je le range sur l’étagère et je m’arrête là ».
    Après la sortie du 1er DLC j’ai passé mon tour, me disant j’ai plein d’autres jeux à faire. Puis je lis cet article, après la sortie du 2ème DLC. Et je vais surement changer d’avis, me reste quelques semaines avant le 17/09.
    Donc, pour résumer, merci pour cet article, ça me donne envie de faire les DLC 😉

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