[Test] Max : The Curse Of Brotherhood

1
Max Header GMS
Dessine moi, un bouton…

Tout commence dans la chambre de Max. Il rentre de vadrouille et tombe sur son petit frère Félix en train de casser maladroitement ses plus beaux jouets. Désemparé, il cherche sur le net « comment faire disparaitre son frère » sur le moteur de Giggle. Il tombe sur une incantation, la lis et blim ! Son petit frère se fait enlever vers une autre dimension. Si vous avez écouté notre podcast #70, vous comprendrez que c’est le rêve de notre Bubi. Max se rend compte de sa bêtise, il prend son sac à dos, un feutre et les lunettes de son frère (d’ou la typo spéciale du titre Brotherwood). Direction un monde imaginaire ou le grand « Mustacho » impose ses règles.

Stage 1-1

Max arrive dans un monde très haut en couleur. Il doit avancer en direction du chateau de Mustacho, vilain méchant qui retient Félix pour lui voler sa jeunesse. Ce Mustacho va nous mettre des bâtons dans les roues en nous envoyant ses sbires mais il compte aussi sur l’étrange nature de cet univers pour nous bloquer la route

Le principe du jeu est simple mais terriblement efficace. On joue à un jeu de plateforme bien équilibré, mais aussi à un jeu d’énigme. Mise en situation :

Le petit Max se retrouve bloqué car une plateforme est trop haute. On ne peut pas l’atteindre mais heureusement que Max a son feutre ! Dès le préambule, une rencontre se fait avec une vieille Dame qui offre son âme au feutre. Avec lui, on va pouvoir dessiner une plateforme pour se créer une marche. Mais pourquoi qu’une simple marche ? Autant directement faire pousser cette plateforme sous ses pieds et on se hisse tout en haut de l’écran. Bingo !

Max GMS1

Bien entendu, le jeu ne nous permet pas de créer tout ce que l’on veut et à n’importe quel endroit. Des zones de couleurs étincelantes nous signalent les zones de création. C’est sur le sol, les murs ou les plafonds. Aussi, nous n’avons pas le choix dans le type de création. Je veux dire que l’on ne peux pas créer une liane sur une zone prédéfinie pour une plateforme… Alors où est la difficulté ?

C’est ici que l’on voit la qualité du travail du studio Press Play. Chaque action possible a été rentabilisé avec Brio. Le fait de créer est une chose sympathique mais détruire sa création peut avoir un grand intérêt. Merci la physique ! Bien entendu, on peut créer une branche pour que les ennemis marchent dessus, puis on la détruit pour qu’il tombent dans le précipice plus bas. Mais si on créer une branche, qu’on y attache une liane, il nous suffira de détacher la branche pour qu’elle commence son balancement grâce à la liane. Selon la forme de la branche que l’on a crée, on peut s’en servir de plateforme mobile ou de piège pour les ennemis. La liane balance la branche au dessus des méchants, on coupe le lien qui unie la liane avec le plafond et hop, emprisonné le méchant. Encore faut-il le faire dans le bon timing…

Les créations ne sont pas à volonté. La longueur maximum d’une branche est prédéfinie selon le lieu et on ne peut pas créer deux branches avec une seule zone de création. La difficulté du jeu est au final très agréable. La progression est très maîtrisée et sans avoir d’aide particulière, on jubile de trouver la solution. Comme il faut être précis dans ses dessins et dans le timing, le système du jeu offre à aucun moment de l’ennuis. Le style « jeu de plateforme » cadence le jeu et par moment, c’est tendu ! Bien entendu Max n’aura pas que ces deux possibilités de création. Tout au long de l’aventure, Max va tomber sur des petits donjons qui conféreront de nouveaux pouvoirs.

Dans tous les stages proposés, Max peut aussi arracher les « yeux » du méchant Mustacho. C’est des bébêtes rigolotes qui sont souvent cachées dans des zones difficiles d’accès. Ca ajoute du piment au gameplay mais je regrette le fait qu’elle ne respawn pas si on meurt. Comprenez que pour chopper un oeil dans un ravin, on saute dans le vide, on appuie sur Y pour l’arracher puis on meurt. L’obtention de l’oeil est quand même validé à notre résurrection, dommage.

Wonderfull World

Max GMS2

Réparti en 7 univers bien distincts, le jeu est magnifique. Les couleurs choisies sont d’une efficacité remarquable. Cette « Next-Gen » semble permettre d’offrir des effets de lumière impressionnants. Je garde une phase en tête, dans des sombres cavernes où la seule lumière qui fut, émanait de notre feutre. C’était magnifique. Les textures sont hyper jolies et chaque stage est un émerveillement pour les yeux. Après, si on rentre dans la technique, on peut y trouver son défaut…

Rassurez-vous, il n’y a pas d’aliasing mais certainement pire. Des chutes de framerate. Elles pointent le bout du nez dès que… Bah on sait pas trop dire quand en fait. Je ne comprends pas du tout pourquoi je subis une chute de framerate alors qu’il ne se passe pas un truc de dingue à l’écran. Après tout, c’est trop rare pour entacher l’expérience du jeu donc passons. Mais bon… Pour de la « Next-Gen », pour une exclue XboxOne… Bref, passons. Mais bon… Pour un jeu 2,5D sur une machine à 500 € en 2014… Mais bon, passons !

Au final, ce jeu est un grand plaisir. Si vous désirez faire une pause entre vos jeux AAA, Max sera certainement la bulle d’air frais qui vous faut sur Xbox One. Le jeu est vendu 14,99 € et vraiment, il les mérite amplement. L’animation du personnage Max est très touchante. Max est tellement trognon quand il suit du regard le feutre et il souris lorsque la création est terminée.  Niveau temps de jeu, j’y ai passé une dizaine d’heures et il me manque encore des secrets non révélés. Si vous avez apprécié le fabuleux Heart Of Darkness sur Playstation, foncez tête baissée sur Max : The Curse Of Brotherhood. On y retrouve tellement de bonnes ondes à travers ce jeu, qu’à la fin j’incarnais vraiment Max. J’étais devenu une sorte de Denis la Malice dans la vraie vie. Ce jeu m’a rajeuni.

Max GMS3

Max : The Curse Of Brotherhood est l’un des tout premier jeux XBLA de la Xbox One. Rien que pour cela, il entre dans l’histoire vidéoludique. En toute franchise, je n’étais pas vraiment habitué à ce genre de jeu sur une Microsoft. On dirait un jeu taillé sur mesure pour Playstation, vous voyez ce que je veux dire ? Ca fait du bien et voilà enfin un bon jeu que Kaikette va pouvoir apprécier sur cette machine.

Vous voulez vous faire pardonner d’avoir claquer 500 € dans une console Microsoft ? Offrez Max : The Curse Of The Brotherhood et ça devrait passer « crème » 😉

Paddle et feutre Posca !

Je vous laisse avec la rencontre de la vieille dame et le premier pouvoir de Max. C’est quand même cool de pouvoir capturer ses jeux en vidéo en 720p 😉

 

Share.

About Author

Avatar

apt-get -f install Twitter : @GMS_Kaik

Un commentaire

  1. Avatar

    Une petite pépite ce Max ^^. J’ai passé un bon moment dessus et puis il est super accessible et vie infini ne veut pas dire aucun challenge. J’ai juste eu quelques bugs de scripte (voir dans mes vidéos sur xbox one) sinon c’est du tous bon!

Leave A Reply