« In game » Gamerside #7: Saga HALO

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La rubrique « in game » Gamerside, c’est l’occasion pour un membre de la Team de se défouler sur un aspect spécifique d’un jeu auquel il a joué : une séquence de gameplay, une scène cinématique, un boss dur à battre etc… Sans tabou et sans retenue, le tout illustré par Djiguito. Pour ce 7e épisode c’est Luckmuche qui s’y colle sur la saga HALO
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Halo c’est ce genre de jeu qui, avec aisance, nous propulse dans ce que l’on attend d’un univers propre à une console, avec sa communauté, sa philosophie et ses principes. A l’époque d’Halo 3, je n’attendais que de Jump In ! et de savourer le futur en compagnie de la X360. L’intensité d’une campagne solo, le fun et le sentiment vertigineux de ces maps multis emplies de joueurs assoiffés de frags, le XBOX Live quoi ! Venant d’un gamin qui était pourtant déjà pas mal sur CS et COD1 en ligne sur PC, cela peut prêter à sourire.
2015, je me procure une XBOX ONE, comme à chaque achat de console, je me permet un jeu d’une trentaine d’euros avec, histoire de pouvoir manger. La dernière génération c’était The Orange Box, cette fois-ci, ce sera Halo Master Chief Collection.
Je décide naturellement de me faire les campagnes chronologiquement, c’est par Halo Combat Evolved que je commence, of course. J’ai déjà eu affaire à ce jeu il y’a pratiquement 10 ans, chez un ami, chacun son tour, en solo puis en multi, un souvenir doux et sucré en tête. Depuis j’avais également joué à Halo 3, ODST et Reach, ce dernier étant mon favori en ce qui concerne l’expérience solo.
Je joue constamment à Halo en difficulté Héroïque, je passe les détails, je fais joujou 5 minutes avec le bouton select en partie, je rouspète sur la VF réglée à la cyprine mais qu’importe, j’en ai vu d’autres. Je prends plaisir à revivre la première mission qui possède un rythme suffisant, impeccable et coucou Star Wars pour la peine.
C’est après quelques heures de jeu que j’arrive à la mission « Attaque de la salle de contrôle », sous ce doux sobriquet se cache un chapitre plutôt vaste et enneigé. C’est ici que se pose le problème pour moi, jeune pied-tendre pourtant habitué aux FPS laborieux et musclé niveau difficulté ( Serious Sam, Painkiller.. ). Cette mission fût un calvaire, un ennui total au manque de rythme flagrant. Je ne jette pas tout sur le jeu, peut être s’agit-il d’un signe de vieillesse autour de ses articulations, no lo sé.
Un succès récompense le joueur s’il finit le stage autour des 20 minutes. Il m’a fallu près d’1h45 pour le terminer. Des vagues d’ennemis incompréhensibles dans des lieux où elles n’ont pas lieu d’être, des fractures totales au niveau de la progression : On sort d’une horde plutôt épuisante, on fait 2 mètres, VRAIMENT 2 mètres, BAM ! Un spawn de 10mn de trash mobs qui n’ont aucune chance contre vous. Quel est l’intérêt de me faire tirer si longtemps sur des ennemis qui n’ont aucun semblant de danger envers moi ? Fatiguant, plombant, la tête en compote, laissez moi avancer bon sang !
C’est après cette douloureuse expérience que je me retrouve dans un autre niveau qui pourrait s’apparenter à l’extension de la calamité précédente : La Bibliothèque.
Vu qu’il s’agit d’une tour, la progression ascensionnelle est naturelle et ne me pose aucun problème, cependant, faire une tour de plus de 5 étages TOUS similaires est un scandale. Même architecture, même placement des mobs, même attaques, tout le temps, partout, pour tous, Partouche. Seul les deux derniers ( si ce n’est le dernier ) étages varient, encore une fois cette mission a bien failli me bouffer 2 heures.
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En conclusion, je n’ai pris du plaisir que sur 3 missions : La première et les deux dernières qui proposaient enfin de nouvelles mécaniques prenantes ( Les radiateurs à exploser tout en résistant et la fuite finale, plutôt funky ), je n’ai même pas pris la peine d’évoquer l’IA des alliés. Je n’avais absolument pas souvenir d’avoir vécu une expérience pareille, il s’agit pourtant d’un jeu qui a marqué ma pré-adolescence. Pour le rappeler, je reproche au jeu certaines choses qui sont probablement au final de ma faute; le mode Héroïque de ce jeu est peut-être pénible et exagéré, le jeu souffre sûrement de sa vieillesse restée apparemment la même sur la version Anniversary ou pire encore, je me serais peut-être embourgeoisé.
A vous Echo 417.
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A propos de l'auteur

Chevelu diesel aux penchants N-sex. Half-time shuffle & Serious Sam.

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