Bonne rentrée 2016 : Voici nos GOTY 2015

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C’est depuis le fond du Pas de Calais, de Dijon, de Panam et de plein d’autres villes de France, que toute la rédaction Gamerside vous souhaite une année 2016 magnifique.

Ces vacances d’hivers réchauffent les coeurs mais derrière un Dimanche se cache toujours un Lundi, Damned ! Juste avant de reprendre le taf, on a décidé de partager notre GOTY 2015 avec vous.

On commence par un jeu qui peut surprendre, le GOTY 2015 de Kich.

Darkest Dungeon

Réalisation, gameplay, ambiance… Rien à jeter. On parcoure les couloirs interminables du jeux la trouille au ventre, le malaise en tête, mais le plaisir au bout des doigts : car ce jeu peut vous faire passer trois heures comme s’il n’était passé que vingt minutes, la marque des plus grands. On y repense au boulot, avec l’envie masochiste de sauter le plus vite possible dans le premier donjon disponible pour voir qui de notre équipe en ressortira le plus amoché.

Luckmuche : Fallout 4

Faute de grives, on mange des merles. N’ayant pas eu l’opportunité de prendre en marche le train des bombes 2015, c’est sur Fallout 4 le bien nommé que mon choix s’est tourné. En gros consommateur de la licence, c’est avec évidence que la tournure pure action du soft m’a quelque peu désappointé, phagocytant allègrement la substantifique moelle de ce qu’est Fallout; c’est à dire une profondeur narrative, des mécaniques aussi nombreuses que perfides et une soif insatiable de l’aventure.

Il subsiste cependant en Fallout 4 une redéfinition de l’open world intéressante et solide, un, malgré tout, très bon jeu d’action agrémenté de feats qui nous semble à présent évidentes ( crafting chrono-phage, même le housing est cool au final ). Jumpé par un Skyrim qui s’approche déjà de ses 5 ans, c’est assurément un des jeux de ce quart final 2015 qui m’a le plus tenu en haleine, et encore actuellement.

C’est non sans curiosité que j’attends sagement les DLC, espérant secrètement, incontinent dans mon sous-sol à bouffer des chocolatines, qu’ils seront aussi grisants que ceux proposés pour le grand New Vegas. Puis ça me change de Serious Sam, Smash Bros et MK8.

Atraxiify : Rocket league

2015 nous a pondu parmi les meilleurs triple A de ces dernières années avec lesquels j’ai passé des nuits blanches à casser du super-mutant, des wyvern ou encore ce salaud de Père Gascoigne, mais mon jeu de l’année, n’a pas d’histoire, n’a même pas d’ennemis, juste un ballon et des voitures.

Rocket League développé par Psyonix déboule sur PS4 et PC courant du mois de juillet, gratuit pour les possesseurs du Playstation+ à sa sortie. Véritable phénomène du net, il est devenu l’un des jeux les plus regardés sur Twitch, et est encore très populaire en cette fin d’année, avec un très bon suivi de la part de studio qui nous “offre” de nouveaux mode de jeu, voitures etc … Un match de foot avec des bagnoles ; ça explose, c’est rempli de tension, c’est jouable en écran scindé, on s’éclate à plusieurs : que demander de plus. C’est le seul jeu où j’ai dépenser mes sous pour un skin de voiture : la DeLorean de Retour vers le futur #pigeon 

Panda/Jash : Metal Gear Solid V : The Phantom Pain

Panda : Pourquoi ce jeu ? Déjà parce que c’est le seul jeu 2015 que j’ai fais. Enfin… Que j’ai fais… Que JE fais car il est toujours en cours depuis fin août -___- De fait c’est donc mon jeu 2015 mais il est bon donc ça va, c’est cohérent. Je navigue toujours entre jubilation et pétage de câble mais au global je le kiff0rz ce MGS.

Jash : J’en ai voulu à Kojima ! Ou étaient passées mes cinématiques interminables ? Le coté kitch et fan service de la saga ? La mise en scéne Kojimiesque ? Et puis je me suis posé et j’ai joué. Niveau gameplay MGS V m’a juste mis LA claque de cette années 2015. Immersion, ambition et improvisation. Le cocktail parfait pour l’infiltration nouvelle génération !

Dehell: Her Story (cf mon test )

Grâce à son concept innovant et maîtrisé plaçant le joueur au coeur du processus narratif, Her Story tient en haleine et reste ancré en vous. En laissant une apparente liberté au joueur, Her Story cache en fait bien son jeu et sait distiller ses indices de façon à nous guider inconsciemment vers des pistes, bonnes ou mauvaises. Un véritable bijou d’écriture, parfait exemple du jeu qui sait utiliser avec intelligence l’interactivité du jeu vidéo pour livrer une expérience unique et intelligente, laissant rêveur quant aux possibilités offertes par le média.

Steph/Bernie/Serial Butcher : The Witcher 3

Steph : Je pensais que le fantastique Bloodborne serait mon jeu de l’année, mais c’est bien The Witcher 3 qui s’impose comme mon « GOTY » de 2015. CD Projekt Red a réussi à nous concocter un open world absolument sublime (aussi bien visuellement qu’en terme d’ambiance) et à rendre l’expérience aussi immersive que passionnante grâce à une qualité d’écriture de haute volée.

Je me suis laissé totalement emporter par cette grande aventure, plus intimiste qu’elle ne le parait et qui, après des dizaines d’heures m’aura menée jusqu’à « ma fin », tout simplement parfaite et inoubliable. Un très, très grand jeu.

Bernie : The witcher 3, un bijoux graphique avec une BO sublime, des paysages magnifiques, une histoire et des quêtes secondaires parfaitement écrites. L’aventure avec un grand A qui ma fait voyager comme nul autre jeu depuis des années. Pour moi le jeu de l’année mais certainement mon nouveau numéro un depuis toujours. Autant inoubliable qu’un Secret of Mana ou un Zelda Ocarina Of Time en leur temps !

Serial Butcher : Longtemps Life is Strange fut en tête de liste pour mon jeu préféré de l’année avec son ambiance chaude et acidulée. Un petit bonbon sucré au goût d’orange, fondant dans la bouche au rythme calme et voluptueux d’une BO parfaite, douce et proposant une véritable évasion. Le seul jeu qui m’a procuré de réelles émotions et un réel attachement à des personnages virtuels.

Mais le 25 décembre, au pied du sapin familial je déballais The Witcher 3. Telle une drogue surpuissante, ce jeu une fois commencé ne vous lâche plus et vous obsède. Révélation personnelle de cette fin d’année, même si dispo depuis plusieurs mois, cette évasion médiévale parfaite coiffe au poteau Life is Strange. Paysages grandioses et sublimes, musiques magiques, proches de la perfection de morceaux composés par Jeremy Soule pour Oblivion, des situations variées, des quêtes toujours intéressantes, des meufs à poil, de l’alchimie, des combats perfectibles mais intenses, des dialogues qui tiennent la route et une durée de vie à toute épreuve font in extremis de The Witcher 3 mon jeu préféré de l’année.

Kaik : Ori and the Blind Forest

Magnifique, une musique parfaitement taillée, un jeu attentionné, bien calibré et core-gamer à souhait ! Il me fait ressentir de multiples choses que seul Legend Of Mana et Castlevania Symphony Of The Night ont su me procurer. Un JV développé avec soin et justesse. Un 10/10 pour cette nouvelle IP. 

 

Phiron: Bloodborne

J’ai hésité entre celui-ci et MGS V mais il faut avouer que Bloodborne fait parfaitement suite à une série de jeu atypique et dotée d’une ambiance complètement surréaliste. Avec une durée de vie plus que convenable pour son genre, Bloodborne est pour moi indéniablement le jeu de l’année. Son seul défaut restera toujours d’être une exclu PS4. En cette fin d’année, From Software nous offre également un DLC qui  relance l’intérêt du jeu avec brio.

VonShive : Infinifactory

Créé par Zachtronic, papa du très bon SpaceChem et du compliqué TIS-100, ce jeu nous présente un avatar silencieux qui se fait kidnapper par des extra terrestres dont on ne comprend pas la langue et qui ne veulent de nous que notre capacité créatrice.

Jeu de réflexion en 3D, InfiniFactory est mon coup de coeur de 2015. Chaque niveau est un véritable casse tête qui ne possède pas une solution unique, mais des centaines. Cette possibilité de changer notre chaîne pour la rendre plus rapide, plus logique, plus esthétique, ça me plaît. Aligner des tapis roulants pour apporter des caisses du point A au point B en passant par des soudeurs, des pistons, des plaques tournantes, respecter des timings de mouvements, placer des cellules de détections pour activer des mécanismes que j’aurais fabriqués, oui vraiment ça me plaît plus que tout.

Une fois de plus Zachtronic propose un jeu de logique pure, qui deviendra très vite un cauchemar de réflexion et qui poussera le joueur à se dire qu’il n’est qu’un gros parpaing de bêtise en le plaçant devant des situations qui paraissent impossibles.

Alors oui, j’ai plus qu’adoré Witcher 3, Fallout 4 et tellement d’autres jeux que je considère comme des perles vidéoludiques, mais lecteurs, mon Amour, Infinifactory c’est bien plus que tout ça.

Un énorme merci à Zach pour me faire me dire que je ne suis qu’une immonde brique incapable de réflexion. Je me pensais quelqu’un d’intelligent et tu me prouves le contraire à chacun de tes niveaux. Merci.

 

 

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apt-get -f install Twitter : @GMS_Kaik

3 commentaires

  1. Bonne Année 2016 les amis ! le Goty de Zbi??? le cuite du jour de l’an à du mal à passer? La gastro de noël à été fatale ? la galette des rois de trop? les 3?

  2. Bloodborne, Witcher 3 et Ori je valide perso. Bloodborne j’en saigne encore, Witcher je me perd encore et Ori j’en pleure encore. Quelle belle année quand même…

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